Programmes d'Actions de Prévention des Inondations

 

  1. Qu'est-ce qu'un PAPI ?
  2. Le littoral de l'Ile de Ré
  3. Le risque de submersion sur l'Ile de Ré
  4. La tempête Xynthia
  5. Les travaux PAPI
  6. L'observatoire du littoral de l'Ile de Ré
  7. Les Documents d’Information Communaux sur les Risques Majeurs (DICRiM)
  8. Les Plans Communaux de Sauvegarde (PCS)
  9. L'alerte vigilance de Météo France
  10. Les bons réflexes à adopter en cas d'alerte
  11. Les consignes de sécurité en cas d'alerte vagues-submersion
  12. Évaluez le risque de votre habitation
  13. Site web de la Prévention des risques littoraux sur l'Ile de Ré

 

 

1- Qu'est-ce qu'un PAPI ?

Créés en 2002, les Programmes d'Actions de Prévention des Inondations (PAPI) visent à promouvoir une gestion intégrée des risques d'inondations afin de réduire leurs conséquences dommageables éventuelles sur la santé publique, les biens, les activités économiques et l'environnement.

 

 
  • La labellisation du PAPI de l’Ile de Ré

 

Suite à la tempête Xynthia de février 2010 qui a occasionné de nombreux dégâts matériels, la Communauté de Communes de l’Ile de Ré a décidé, dès mai 2011, de lancer l’élaboration d’un Programme d’Actions de Prévention des Inondations (PAPI).

 

Ce projet, d’un montant de 45 millions d’euros, a été labellisé le 12 juillet 2012 à Paris par la Commission nationale Mixte Inondations (CMI), mise en place par le ministère de l’Environnement, émanant des deux instances nationales les plus concernées, le Conseil d’orientation pour la prévention des risques naturels majeurs (COPRNM) et le Comité national de l’eau (CNE).

 

Suite à cette labellisation, les modalités de financement et de mise en œuvre du PAPI ont été arrêtées dans une convention-cadre qui a été signée le 27 novembre 2012 à Saint Martin de Ré par Madame la Préfète de la Charente-Maritime, les représentants du Conseil Régional de Poitou-Charentes, Monsieur le Premier Vice-Président du Conseil Général de la Charente-Maritime ainsi que Monsieur le Président de la Communauté de Communes de l’Ile de Ré.

 

Signature de la Convention cadre du PAPI de l'Ile de Ré le 27 novembre 2012

 

 

  • Les volets PRÉVENTION et PROTECTION du PAPI

 

Le volet PREVENTION

 

Le volet Prévention consiste à améliorer la connaissance et la gestion du risque de submersion au travers de 6 axes :

 

 

Le volet PROTECTION

 

Le volet Protection est composé de 11 projets de travaux, définis et hiérarchisés en fonction de leur caractère prioritaire, soit un projet par commune touchée lors de la tempête Xynthia auxquels s’ajoute le projet de reconstruction de la digue du Boutillon visant à maintenir la continuité territoriale et garantir l’acheminement des secours lors d’épisodes de tempêtes extrêmes.

 

Les travaux envisagés consistent à renforcer les ouvrages dégradés afin de protéger au mieux la population et les biens.

 

Les ouvrages seront dimensionnés à minima pour un évènement Xynthia tout en prenant en compte une marge supplémentaire afin de tenir compte de l’impact potentiel du réchauffement climatique à moyen terme.

 

 

2- Le littoral de l'Ile de Ré

Le littoral de l’Ile de Ré est constitué d’environ 108 km de côtes présentant des faciès diversifiés :

• Digues (66 km) : 

        - Digues maçonnées (21 km),

        - Digue en enrochements (25 km),

        - Levées de terre (20 km),

        - Gabions (150 m).

• Dunes (19 km),

• Falaises (11 km),

• Cordons de galets (2 km),

• Epis (5,3 km),

• Remparts (3,5 km),

• Ports.

 

 

 

3- Le risque de submersion sur l'Ile de Ré

La submersion marine est une inondation temporaire de la zone côtière par la mer. Elle se manifeste de manière extrême sous l’effet de conditions météorologiques (vent, dépression) et océanographiques (forte houle, marée) sévères. Elle peut par ailleurs être associée à des phénomènes de ruptures de digues potentiellement destructeurs et catastrophiques.

L’Ile de Ré est un territoire très exposé à ce phénomène. Du XVIe au XXe siècle, 54 vimers ont été recensés suite à une étude menée par un groupe de scientifiques du CRIHAM (Centre de Recherche Interdisciplinaire en Histoire, Histoire de l’Art et Musicologie) de l’Université de Poitiers.

 

Depuis 1941, il n'y eu aucun vimer significatif jusqu'à la tempête Xynthia en février 2010.

 

 

  • Qu'est-ce qu'un risque majeur ?

Un risque majeur se définit comme la probabilité de voir un évènement d’origine naturelle ou technologique se concrétiser et dont les effets peuvent mettre en danger un grand nombre de personnes et occasionner des dommages importants. 

 

 

 

 

Pour en savoir plus sur le risque de submersion marine sur l'Ile de Ré, connaître les systèmes d'alerte, adopter les bons gestes avant, pendant et après un risque de submersion, consultez le guide pratique "Le risque de submersion sur l'Ile de Ré"

 

 

 

4- La tempête Xynthia

La tempête Xynthia, qui a touché les côtes atlantiques françaises dans la nuit du 27 au 28 février 2010, a été à l’origine de phénomènes de submersion et d’érosion d’une rare intensité, notamment sur les côtes vendéennes et en Charente-Maritime, causant la mort de 59 personnes et près de deux milliards d’euros de dommages.

 

Sur l’Ile de Ré, de nombreux dommages ont été occasionnés par son passage :

 

• 2 400 ha submergés soit presque 1 tiers de la surface totale de l’Ile de Ré,

• 1 400 habitations sinistrées,

• 2 décès,

• 64 digues endommagées sur 13 km,

• 5 900 mètres de brèches,

• 10 km de pistes cyclables endommagés,

• 165 M€ de dommages publics,

• 13 M€ de travaux d’urgence sur les digues.

 

Pour en savoir plus sur la tempête Xynthia,  consultez le site de l'observatoire du littoral  de  l'Ile de Ré.

 

La carte ci-dessous, réalisée en 2011 par le bureau d’études SOGREAH (Artélia) missionné par les services de l’Etat, présente ainsi les zones submergées à la suite de la tempête Xynthia.

 

 

  • La mémoire du risque

En collaboration avec les communes de l’Ile et les services de l’Etat, la Communauté de Communes a fait poser, par le cabinet de géomètres expert VIVIES, 58 repères de laisses de mer Xynthia sur différents supports visibles depuis la voie publique.

 

D’un point de vue règlementaire, ces actions font référence :

 

• À la loi du 30 juillet 2003, dans laquelle il est spécifié : " Dans les zones exposées au risque d’inondations, le maire, avec l’assistance des services de l’Etat compétents, procède à l’inventaire des repères de crue existant sur le territoire communal et établit les repères correspondant aux crues historiques, aux nouvelles crues exceptionnelles ou aux submersions marines. La commune ou le groupement de collectivités territoriales compétent matérialise, entretient et protège ces repères. "

 

• Au décret n°2005-233 du 14 mars 2005, dans lequel il est indiqué que « les repères doivent être répartis sur l’ensemble du territoire communal en fonction de la configuration des lieux, de la fréquence et de l’ampleur des inondations et de l’importance de la fréquentation du lieu. Leur implantation devra se faire prioritairement dans les espaces publics, notamment aux principaux points d’accès des édifices publics fréquentés par la population. »

 

 

  • Qu’est-ce qu’un repère de laisse de mer ?

Témoins des évènements du passé, les repères de laisses de mer matérialisent les submersions historiques liées à un vimer que le temps ou les traumatismes peuvent parfois occulter.

Ces repères contribuent ainsi à :

• entretenir une mémoire collective des submersions historiques,

• informer la population permanente et touristique du risque possible en fournissant une information fiable et facile à comprendre,

• sensibiliser la population au phénomène de submersion,

• développer la culture du risque.

 

Concrètement, les repères de laisses de mer informent sur :

• les hauteurs d’eau atteintes lors d’un épisode de submersion,

OU

• l’étendue géographique maximum de la submersion si le repère est posé sur le sol.

 

Les repères peuvent prendre des formes très variées : trait sur un portail, marque sur un mur, clou, disque…

 

 

Pour la tempête Xynthia, un modèle spécifique de repère, mis à disposition gratuitement par les services de l’Etat, a été défini par le Ministère de l’Ecologie du Développement Durable et de l’Énergie et réalisé en collaboration avec la monnaie de Paris. 

 

Sur la carte ci-dessous, les points représentés correspondent aux repères de laisses de mer qui ont été mis en place dans le cadre de l’Axe 1 « Amélioration de la Connaissance et de la Conscience du Risque » du Programme d’Actions de Prévention des Inondations (PAPI) de l’Ile de Ré sur l’ensemble des communes ayant subi des inondations au cours de la tempête Xynthia. 

 

En cliquant sur un point, il est possible d’afficher les informations relatives au repère et de télécharger une fiche descriptive présentant :

- un extrait de photographie aérienne et/ou des photographies de la tempête Xynthia,

- des photographies du repère posé

- les informations relatives à ses coordonnées et à la hauteur d’eau atteinte lors de la tempête

 

 

 

Photothèque Xynthia

 

 

5- Les travaux PAPI

11 projets de travaux sont inscrits au PAPI pour un montant total estimatif de 45 millions d'euros.

 

 

 

  • Zoom sur les travaux réalisés et en cours de réalisation

 

LE BOUTILLON, Ars-en-Ré / La Couarde-sur-Mer

 

 

La digue du Boutillon, longue de 716 m, est conçue pour assurer la sécurité des biens et des personnes (secteurs habités du Martray, de la Passe et du Fier d’Ars), mais aussi pour maintenir la continuité entre le Nord et le Sud de l’Ile de Ré par la route départementale 735, véritable enjeu stratégique pour le territoire.

 

Afin de conserver l’aspect patrimonial de l’ouvrage, le projet a été réalisé sur la base de la digue historique. La digue en béton armé est recouverte d’un parement en pierre et surmontée d’un muret muni d’un saut de vague, permettant de limiter les franchissements. 

 

La digue du Boutillon est munie d’une promenade en crête, accessible par les extrémités de l’ouvrage et par des passerelles d’accès situées en arrière de digue. 

 
 
 
 
 
Calendrier : Juin 2013 - Février 2017

Le chantier a été divisé en 4 phases. Les 3 premières sont achevées. La 4e constitue la partie la plus technique du chantier puisqu'elle intègre le pas d‘accès existant ainsi que l’ouvrage hydraulique d’évacuation des eaux de franchissement.

 

 

Galerie photos - Travaux digue du Boutillon

 
 
 
 
 
 

LE PORT, La Flotte

 

 

Le projet vise à assurer la protection du secteur du port de La Flotte, particulièrement sensible aux submersions marines du fait de la présence d’habitations en contrebas du port.

 

 

Les travaux comprennent la construction d’une porte coulissante anti-submersion. Fermée en cas d’alerte, celle-ci permet d’empêcher la montée des eaux dans le port. Le dispositif est complété par la construction de murets de protection de part et d’autre du port, ainsi que le rehaussement et le confortement de la digue existante à l’est.

 

Inédit dans un port de plaisance, le concept de la porte coulissante représente un réel défi d’un point de vue technique et en matière d’intégration paysagère. L’aspect visuel du port historique de La Flotte sera entièrement conservé : la porte ouverte coulisse à l’intérieur du môle nord pour être invisible et les murets sont dotés d’un parement en pierre.

 

 

L’ouverture et la fermeture de la porte sont assurées grâce à deux moteurs hydrauliques logés sur le chariot supérieur alimentés électriquement pendant son mouvement de coulisse.

 

La gestion de la porte assurée par la Communauté de Communes de l'Ile de Ré, requiert des procédures particulières afin de s’assurer de son bon fonctionnement. Elle doit pouvoir se fermer à tout moment en cas d’urgence.

 

Des manoeuvres mensuelles d’ouverture et de fermeture seront effectuées afin de vérifier le fonctionnement des éléments mécaniques et électriques, de procéder au retrait d’obstacles éventuels ou au désenvasement des rails grâce à un système de chasses.

 
 
 
Calendrier : Septembre 2015 - 1er semestre 2017
 
 
 

Galerie photo - Travaux Port La Flotte

 

 

 

 

LES DIGUES DU SECTEUR EST, Loix

 

Photomontage de la digue en enrochement du Cul d’Ane, surmontée d’un parapet

 

L’objectif est d’assurer la protection du village contre les submersions marines provenant de la façade Est. Le système global inclut deux niveaux de protection : un premier rang de digues à la mer et un second rang de levées de terre, plus en retrait. En cas de franchissement de la première digue, le dispositif prévoit donc un deuxième rideau de protection.

 

 

Les travaux sur les digues de 1er rang comprennent :

• la réhabilitation des digues littorales (Petite et Grande Tonille, Cul d’Âne), 

• l’implantation d’un rideau de palplanches en acier sur le secteur de l’Ouest Moulin,

• la réalisation d’une levée de terre sur le secteur de la Tonille,

• la réalisation de murs anti-submersion sur la place du port et la mise en oeuvre de batardeaux amovibles au niveau des accès piétons,

• l’adaptation et la réhabilitation des ouvrages hydrauliques sur les digues littorales,

• le traitement paysager de l’ensemble.

 

 

Les travaux de 2nd rang recouvrent :

• la réalisation d’une levée de terre au fossé des Martineaux et la mise

en oeuvre de batardeaux amovibles au niveau des accès piétons,

• la réalisation du traitement paysager.

 

 
 
 
 

Calendrier 1er rang : Février 2016 - Fin 2017-début 2018

 

 

LES DOREAUX, Saint-Clément-des-Baleines

 
 

Photomontage au niveau du Pas de la Digue

 

L’objectif est d’assurer la protection du secteur Ouest de Saint-Clément-des-Baleines contre les submersions marines (hameaux du Gillieux au Nord et du Griveau au Sud).

 

Les travaux comprennent notamment :

• la déconstruction des digues existantes,

• le concassage des matériaux pour leur réutilisation,

• la construction d’une digue en remblai protégée par une double couche d’enrochements et ancrée par une butée de pied,

• la construction d'un parapet en béton armé en tête de digue,

• la construction d’une crête, d’un sentier piétonnier, de pas d’accès à la mer en béton,

• le confortement du cordon dunaire et des terrains arrières qui seront végétalisés et plantés,

• la réalisation d’une zone de stockage des eaux de franchissement,

• la surélévation de chemins et d’accotements à l’arrière de l’ouvrage.

 

 

 
 
 
Calendrier : Novembre 2015 - Juin 2017
 
 
 

Galerie photos - Travaux digue Saint-Clément-des-Baleines

 
 
 
 
 
6- L'observatoire du littoral de l'Ile de Ré

 

Consultez le site de l'observatoire du littoral

 

 

Le Document d’Information Communal sur les Risques Majeurs (DICRiM) est un document établi par le maire qui permet d’informer les habitants, qui résident de façon permanente ou temporaire sur un territoire communal, des risques naturels et technologiques auxquels ils peuvent être confrontés, et leur expliquer les comportements à adopter le cas échéant.

 

En savoir plus sur les DICRIM

 

Télécharger le DICRiM de votre commune :

Ars-en-Ré

Le Bois-Plage-en-Ré

La Flotte

La Couarde-sur-Mer

Les Portes-en-Ré

Loix

Rivedoux-Plage

Saint Clément-des-Baleines

Saint-Martin-de-Ré

Sainte-Marie-de-Ré

 

 

8- Les Plans Communaux de Sauvegarde (PCS)

Le Plan Communal de Sauvegarde (PCS), imposé à toutes les communes dotées d’un Plan de Prévention des Risques (PPR), est, en France, un plan d'urgence préparant préventivement les acteurs communaux à la gestion de risques naturels, sanitaires ou technologiques.

 

L’objectif du plan communal de sauvegarde est de se préparer préalablement en se formant, en se dotant de modes d’organisation, d’outils techniques pour pouvoir faire face à tous ces cas et éviter ainsi de basculer dans une crise tout en facilitant un retour rapide à une situation normale.

 

Ce plan prévoit notamment les mesures d’alerte de la population, les dispositifs d’évacuation et de mise en sécurité des personnes ainsi que les procédures de ravitaillement et de relogement.

 

Dans le cas des phénomènes de submersions marines, le Plan Communal de Sauvegarde sera déclenché par le maire en cas d’alerte météorologique émise par météo France et relayée par la Préfecture.

 

En cas de risque important, la municipalité alertera la population de sa commune selon divers moyens :

 

 

En cas d’évacuation, dont l’ordre sera donné par le maire, divers points de rassemblement seront mis à disposition dans votre commune.

 

 

 

9- L'alerte vigilance de Météo France

 

 

Les services de Météo France indiquent le niveau de vigilance vagues-submersion sur la carte de vigilance météorologique, publiée deux fois par jour (à 6 h et à 16 h), tout comme les autres aléas météorologiques et hydrologiques (vent violent, pluie-inondation, inondation, orages, grand froid, canicule, neige-verglas et avalanches). 

 

En dehors de ces horaires, la carte de vigilance peut être actualisée à tout moment, en fonction de l’intensité des phénomènes prévus et, pour la vigilance vagues-submersion, de l’évolution observée des éléments qui ont une influence sur la hauteur d’eau à la côte (coïncidence du minimum dépressionnaire avec les horaires de marée haute, intensité du creusement de la dépression, orientation des vents par rapport à la côte, amplitude de la houle, etc.).

 

Consulter les bulletins de Météo France

 

Pour en savoir plus sur le nouveau dispositif de vigilance Vagues-submersion

 

 
10- Les bons réflexes à adopter en cas d'alerte

Pour ne pas être pris au dépourvu et pouvoir évacuer rapidement en cas de besoin :

 

  • Écoutez les radios locales :

- France Bleu (98.2 ou 106.1),

- Alouette (90.2),

- France Inter (93.3),

- France Info (105.5),

- Soleil de Ré (104.1).

 

  • Constituez votre « pack sécurité » contenant :

- Une lampe de poche et/ou des bougies,

- Une radio à piles,

- Des piles de rechange,

- Un téléphone portable,

- Vos papiers importants,

- Une trousse de secours,

- De l’eau et des denrées alimentaires,

- Des couvertures,

- Des vêtements chauds.

 

  • Préparez les numéros d’urgence à contacter en cas de problème :

- Pompiers : 18 ou 112,

- Police : 17,

- SAMU : 15,

- Urgence Electricité : 0972 675 017,

- Urgence Gaz : 0800 47 33 33,

- Mairies...

 

 

11- Les consignes de sécurité en cas d'alerte vagues-submersion

 

 

 

12- Évaluez le risque de votre habitation

L’autodiagnostic ABRI (l'hABitat face au Risque Innondation) est un outil simple, gratuit et délivrant des conseils en 15 min. Unique en France, l’autodiagnostic ABRI® (développé par la société Calyxis) est un outil d’information et de conseils qui vous place en situation d’identifier « vos vulnérabilités » afin de vous auto-prescrire des mesures palliatives pour mettre en place votre propre prévention.

 

L’autodiagnostic ABRI® permet avant tout de vous sensibiliser sur l’organisation à mettre en place pour assurer votre sécurité, celle de votre famille et de vos biens.

 

Etes-vous concernés par le risque d’inondation ?

Êtes-vous informés de la politique locale de gestion du risque menée sur votre commune ?

Comment pouvez-vous assurer votre sécurité ?

Vous avez besoin de conseils personnalisés pour protéger votre famille et vos biens ?

 

L’autodiagnostic ABRI® répond à vos besoins  en 3 étapes :

• Etape 1 : Évaluez vos connaissances, la sécurité de votre famille et de vos biens

• Etape 2 : Identifiez vos points vulnérables

• Etape 3 : Télécharger votre rapport personnalisé

 

 

 

13- Site web de la Prévention des risques littoraux sur l'Ile de Ré