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Grâce aux recettes de l’Ecotaxe, la Communauté de Communes et son équipe d’Ecogardes agissent pour notre environnement !
 

 

 
1- Pêche à pied de loisir

La pêche à pied est un loisir largement répandu sur les côtes rétaises. Cette activité est soumise à une réglementation qui vise à protéger l'estran et la biodiversité très riche qui le peuple. Les Ecogardes de la Communauté de Communes sont là pour sensibiliser et informer les pêcheurs sur les bonnes pratiques et pour veiller au respect de la règlementation.

 

  • Sensibilisation

Comme l’ensemble du littoral atlantique, l’Ile de Ré connaît le phénomène de la marée, qui recouvre et découvre, deux fois par jour, la zone appelée « estran ».

Cet espace, peuplé par une biodiversité exceptionnelle, est celui de la pêche à pied. Professionnels et amateurs, viennent y pêcher les coquillages et autres crustacés présents sur l’estran à marée basse.

 

Les écogardes sont présents sur l'estran pour rappeler aux pêcheurs les bonnes pratiques de pêche, les quantités autorisées, ainsi que les tailles de capture minimum.

 

Pour en savoir plus sur la pêche à pied de loisir, consultez la Boite à outils du pêcheur.

 

Sur les principaux accès de zones de pêche, vous retrouverez ce panneau vous informant des tailles minimales réglementaires pour la pêche des coquillages et crustacés sur l'estran, la localisation de l'habitat de ces espèces, ainsi qu'un rappel des bons gestes à adopter pour respecter l'estran.

 

 

Pour connaître les règles de pêche à pied et bénéficier de conseils, consultez le guide "Pêcheurs à pieds, respectez l'Estran"

 

 

  • Surveillance de la pêche à pied : lutte contre le braconnage

Les Ecogardes organisent des patrouilles sur l’estran et travaillent en partenariat avec la Gendarmerie, la Gendarmerie Maritime, la Direction Départementale des Territoires et de la Mer, la Brigade nautique et les Douanes pour lutter contre le braconnage (surpêche, pêche dans des zones interdites, non-respect des tailles réglementaires…). Chaque année, plus de 1000 contrôles sont effectués par les Ecogardes et une centaine de procédures sont transmises au Procureur de la République.

 

 

2- Réintroduction du homard

La Communauté de Communes a lancé en 2013 une expérimentation de réintroduction du homard sur l’Ile de Ré.
Autrefois, le homard était une espèce emblématique rencontrée sur l’estran rétais. Aujourd’hui, il a pratiquement disparu. C’est pourquoi, la Communauté de Communes de l’Ile de Ré et son équipe d’Ecogardes se sont investis dans un projet de repeuplement visant à réintroduire 3 000 petits homards par an, pendant 5 ans, dans une zone protégée au large de Saint-Clément-des-Baleines. 

 

Le programme s’accompagne d’un projet de sensibilisation tourné vers le grand public, qui permet à chacun d’adopter un homard réintroduit, et de suivre son évolution au fil des années.

 

Afin de mesurer l’efficacité de l’opération et son impact sur la population de homards, un programme de science participative est en place depuis 2014. Il permet d’observer et comptabiliser les homards rencontrés par les différents usagers du littoral au large de l’Ile de Ré, mais aussi de contribuer à la description des paysages sous-marins.

 

En savoir plus sur le programme de réintroduction.

    

 

Nos partenaires :

 

 

3- Education à l’environnement

Les Ecogardes organisent des ateliers de sensibilisation à destination des scolaires, des habitants et des visiteurs pour présenter les différents milieux naturels qui composent l’Ile de Ré (estran, forêt, dune, marais…).

 

Ces sorties nature et ateliers interactifs permettent de sensibiliser les enfants et les adultes à la diversité, à la fragilité de ces milieux naturels, et à la nécessité de les respecter.

Les Ecogardes sont également présents sur les grands rendez-vous annuels consacrés à l’environnement : la semaine du développement durable, les journées des océans, la fête de la nature, la journée mondiale des zones humides…

 

Nos partenaires :

L’Association de Défense des Ecluses à Poissons de l’Ile de Ré (ADEPIR), la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO), l’Association de Pêche et Nautisme Rivedousais (APNR)…

 

 

4- Entretien des marais

L'action communautaire en faveur des marais s'inscrit dans le cadre du Contrat Territorial Volet Milieux Aquatiques (CTVMA) signé le 11 octobre 2012 par la Communauté de Communes, l’Agence de l’Eau et le Conservatoire du Littoral.

 

Le CTVMA représente un programme d'action sur 5 ans pour un budget global de 2,5 millions d’euros. Il a pour principaux objectifs l’entretien et la restauration des marais de l'Ile de Ré, espaces particulièrement riches en biodiversité qu'il convient de préserver. Le programme se traduit par la réalisation de travaux sur les berges (arrachage des plantes envahissantes), dans les chenaux (curage, retrait d'encombres, modification des circuits d'eau), et sur les ouvrages (restauration d'ouvrages prioritaires pour l'anguille et d'ouvrages en déprises).

 

Des états des lieux préalables avant ces travaux sont réalisés :

  • Inventaires de la flore sur les berges des chenaux,
  • Inventaires des anguilles dans les bassins dont la restauration des ouvrages hydrauliques à l'étude.

Des suivis réguliers de la flore et des populations d'anguilles permettront de mesurer les impacts des travaux

 

Nos partenaires :

La Coopérative des Sauniers, l’Association des Etangs et Marais d’Ars-en-Ré (AEMA), les sauniers, les ostréiculteurs, le Centre Régional d'Expérimentation et d'Application Aquacole…

 

 

5- Inventaires de la biodiversité

Les inventaires de la faune, de la flore et des habitats naturels ont débuté en février 2014. L’objectif est de faire un état initial de la biodiversité de l’île et de proposer des préconisations de gestion des espaces naturels en fonction des enjeux.

 

La Communauté de Communes, compétente pour intervenir sur tout le territoire, coordonne cette étude en lien avec six bureaux d’études qui ont été sélectionnés en fonction des types d’inventaires :

- TBM Chavaud : flore et habitats naturels

- Biotope : mammifères

- LPO : avifaune

- Nature et Compétence : amphibiens et reptiles

- NCA : insectes

- Biolittoral – Ouest Aménagement : estran

 

Ce travail apportera à l'Ile de Ré, territoire d'excellence environnementale, une connaissance scientifique fiable et à jour des espèces présentes de Sablanceaux à la Patache. Ces données sont essentielles pour définir des orientations en adéquation avec les besoins réels, en termes de préservation et de gestion des différentes espèces et habitats naturels qui auront été identifiées, à l'échelle de l'Ile.

 

Le budget de l'écotaxe permet de financer cette opération qui constitue un véritable investissement pour l'avenir environnemental du territoire.

 

Azuré du serpolet (Phengaris arion) © Bureau d'études NCA

 

Pelobates cultripede © Bureau d'études Nature et compétence

 

6- Valorisation des forêts domaniales et restauration des dunes

Dans le cadre d’une convention triennale avec l’Office National des Forêts (ONF), la Communauté de Communes développe des actions de valorisation de la forêt domaniale et de restauration des dunes. 

 

  • Valorisation des Forêts domaniales 

L’Ile de Ré compte 407 ha de forêts domaniales gérées par l’ONF. La convention de partenariat établit 4 axes d’intervention visant à protéger et valoriser ces espaces :

  • Axe 1 : création, réfection ou réorganisation des aménagements
  • Axe 2 : entretien des équipements touristiques, de leurs abords et des voies d’accès
  • Axe 3 : valorisation des sites naturels situés en dunes et forêts domaniales
  • Axe 4 : information du public et communication

 

  • Restauration des dunes

La dune présente un intérêt écologique majeur lié à la richesse de son écosystème. Elle constitue aussi un rempart naturel contre les assauts de l’océan. Un programme pluriannuel d’étude et de consolidation dunaire a donc été établi suivant 4 axes d’intervention :

  • Axe 1 : approfondir la connaissance des espaces dunaires
  • Axe 2 : mettre en œuvre des actions de restauration
  • Axe 3 : étudier l’évolution des espaces à la suite des travaux de restauration
  • Axe 4 : communication 

 

7- Gestion des parcelles du Conservatoire du littoral

Depuis décembre 2012, la Communauté de Communes est gestionnaire des propriétés non bâties (630 ha) du Conservatoire du Littoral. Après 2013, consacrée à une évaluation exhaustive des travaux à réaliser sur les parcelles, les premiers chantiers ont été mis en œuvre en 2014.

 

Les travaux portent sur :

  • Le nettoyage de parcelles (ramassage de dépots sauvages, enlèvement de cabanons, ...),
  • Les travaux de gestion d'espèces invasives, 
  • La réalisation de travaux dans le cadre du CTVMA.

 

Un écogarde a été assermenté Garde du littoral en 2013 afin d'effectuer des missions de surveillance et de préservation des parcelles du Conservatoire du littoral.

 

La Communauté de Communes est co-signataire des conventions de gestions agricoles autorisant les activités primaires sur les parcelles (saliculture, ostréïculture, viticulture, patûrage...)

 

8- Espèces végétales invasives

Les plantes invasives sont des espèces qui n'existaient pas à l'état naturel sur notre territoire et qui ont été introduites volontairement ou involontairement par l'homme.

 

L’Ailante, le Baccharis, l’Herbe de la Pampa, le Solanum ou encore le Phytolaque sont des espèces de plantes invasives présentes sur le territoire de l’Ile de Ré. 

 

La Communauté de Communes réalise un inventaire de ces espèces sur tout le territoire et met en œuvre des solutions pour maîtriser leur prolifération sur les parcelles dont elle est gestionnaire. En collaboration avec l'INRA de Bordeaux, une zone test d’expérimentation de méthodes alternatives sur l’Ailante a été mise en place, faisant de la Communauté de Communes un organisme précurseur en la matière - en savoir plus.

 

Pour connaître quelles sont les plantes invasives sur notre territoire, consulter le guide "Les plantes exotiques envahissantes sur l'Ile de Ré"

 

 

 

9- Espèces animales nuisibles

Le classement d’une espèce en espèce nuisible est justifié par l’atteinte que peut porter l’espèce à la santé et à la sécurité publiques, à la protection de la flore et de la faune ou aux activités agricoles, forestières, aquacoles.

 

  • Chenilles processionnaires du pin

La chenille processionnaire présente un risque sanitaire pour les animaux et les hommes, notamment en raison des soies urticantes qu’elle produit lorsqu’elle subit un stress. Des modes de régulation des populations sont mis en place par la Communauté de Communes avec l’aide des services techniques communaux.

 

Plusieurs méthodes de luttes existent adaptées à chaque étape du cycle de vie de la chenille processionnaire du pin :

  • Écopiège : piégeage des chenilles,
  • Nichoir à mésanges : les messanges consomment des chenilles,
  • Pièges à phéromones : utilisation de la confusion sexuelle pour éviter la reproduction des papillons,
  • Échenillage : destruction des nids de chenilles,
  • Traitement microbiologique par pulvérisation du nid depuis le sol, sans classement toxicologique et écotoxicologique, il est sans danger pour l’environnement, les animaux ou la santé humaine. Ce produit détruit le système digestif des chenilles qui l’ingèrent en même temps que les aiguilles. 

 

Si vous observez des chenilles processionnaires chez vous, commandez un dispositif de lutte.

 

Pour mieux connaître les différentes méthodes de lutte contre les chenilles processionnaires du pin, consulter le guide pratique.

 

 

  • Lapins de Garenne

Sur l’Ile de Ré, la prolifération des lapins de garenne est problématique, notamment en raison des dommages causés sur les productions agricoles. L’espèce est d’ailleurs classée « nuisible » depuis 2012 sur l’ensemble des dix communes.

 

La Communauté de Communes subventionne la réalisation des travaux d'aménagement des espaces naturels, par les Associations Communales de Chasse Agréées (ACCA), afin de faciliter les prélèvements de lapins. Les sites sont choisis en fonction de l'enjeu représenté par les dégâts sur les cultures agricoles.

 

Nos partenaires :

Associations locales de chasseurs, fédération des chasseurs, agriculteurs.

 

  • Frelons asiatiques

Le frelon asiatique (Vespa velutina) est un frelon invasif d’origine asiatique dont la présence en France a été signalée pour la première fois dans le Lot-et-Garonne en 2006. Sa présence est désormais avérée dans près de 2/3 des départements mais il est plus particulièrement répandu dans le quart Sud-Ouest. 

 

Le frelon asiatique installe de préférence son nid dans les hautes branches des grands arbres, en zone urbaine ou agricole comme en milieu boisé. Certains nids sont parfois installés dans des bâtiments ouverts (garage, appentis, sous une terrasse, etc..) ou plus rarement encore dans un trou de mur, dans un roncier ou dans le sol.

 

En France, tous les observateurs s’accordent sur le fait que le frelon asiatique n’est pas agressif ; sa piqure, sauf pour les personnes allergiques, n’est pas plus dangereuse que celle d’une guêpe.

 

En revanche, le frelon asiatique est un redoutable prédateur pour les abeilles : les apiculteurs s’inquiètent de voir leurs ruches plus régulièrement et plus fortement attaquées par cette espèce que par le Frelon européen. Dans ses régions d’origine, le frelon asiatique peut détruire jusqu’à 30% d’une colonie de l’Abeille asiatique.

 

La méthode la plus efficace pour diminuer les populations de frelon asiatique reste la destruction des nids.

 

Par délibération du 20 février 2014 (modifiée le 24 février 2017), dans le cadre de la compétence communautaire «Protection et mise en valeur de l’environnement», le Conseil Communautaire de la Communauté de Communes de l’Ile de Ré a décidé de mettre en place un dispositif de lutte contre le frelon asiatique en finançant directement la destruction des nids de frelons, du 1er mai au 31 décembre de chaque année, selon les conditions suivantes :

  • Le particulier qui constate la présence d’un nid de frelon contacte sa commune,

  • La commune vérifie la présence d’un nid de frelons asiatiques et rédige une attestation,

  • La commune fait appel à une entreprise de son choix, agréée, spécialisée dans ce type de travaux,  pour procéder à la destruction du nid,

  • L’entreprise adresse sa facture à la Communauté de Communes de l’Ile de Ré accompagnée de l’attestation de la présence d’un nid de frelons asiatiques.

 

© UNAF - Photo Félix GIL

 

© Photo Alain C.

 

10- Dépôts sauvages

Les Ecogardes sont chargés de patrouiller sur le territoire pour repérer et caractériser les éventuels dépôts sauvages de déchets. Les dépots végétaux (résidus de coupes) peuvent aussi avoir un impact très négatifs sur les espaces naturels en favorisant la dissémination d'espèces végétales invasives.

Les informations concernant la localisation et la nature du dépôt sont ensuite transmises à la Mairie et à la Police Municipale de la commune concernée pour assurer un traitement rapide permettant de limiter l’impact environnemental.

 

 

11- Participation à des programmes scientifiques
  • "CapOeRa" (Capsules d'Oeufs de Raies) en partenariat avec l'Association Pour l'Étude et la Conservation des Sélaciens (APECS)

La Communauté de Communes est partenaire du programme CapOeRa, sur le suivi de la présence des raies ovipares sur les côtes françaises, à travers le recensement des échouages de capsules d’oeufs de raies. Ce programme est mené par l'APECS dont l’objectif est de contribuer à la conservation des requins, des raies et des espaces qu’ils occupent.

 

La Communauté de Communes est aujourd’hui la structure relais sur l’Ile de Ré pour le programme CapOeRa, elle tient également le rôle de "sentinelle" ce qui implique le suivi mensuel d'un site spécifique. Des chasses aux œufs de raie sont régulièrement organisées.

 

Pour en savoir plus : http://asso-apecs.org/-CapOeRa-2-.html

 

  • "Life+ Pêche à pied de loisir" en partenariat avec l'Agence des Aires Marines Protégées

Life + est une initiative nationale mené par l’Agence des Aires Marines Protégées. Ce programme vise à mieux connaître l’impact de la pêche sur la biodiversité littorale, à développer et uniformiser les initiatives locales de sensibilisation.

 

Le projet est mené, pour une durée de 4 ans, sur 11 territoires pilotes mais associe d’autres territoires volontaires, plus avancés sur certaines thématiques. C’est le cas de l’Ile de Ré, particulièrement investie dans les outils de communication et de sensibilisation (réglettes de pêche, guides pratiques, panneaux d’information, ateliers de découverte et d’initiation, opérations estran…).

 

La Communauté de Communes travaille notamment sur les axes suivants : 

- Le suivi des pratiques et des pratiquants :

Suivi des fréquentations et enquête auprès des pêcheurs à pied (analyse des données récoltées en 4 ans)

- Les suivis écologiques :

Suivi des gisements de palourdes et de l’état de conservation des herbiers à zostères,

Suivi des gisements de coques (Fier d’ Ars et Anse du Fourneau)

Evaluation de l’état de conservation de l’habitat « champ de blocs » (estran rocheux)

 

Pour en savoir plus : http://www.aires-marines.fr/Partager/Relations-europeennes/LIFE-Peche-a-pied-de-loisir

 

 

L'ailante glanduleux est une espèce végétale invasive présente sur l'Ile de Ré. Son recensement réalisé par les écogardes entre 2010 et 2012 a permis de localiser environ 15 ha impactés.

 

Pour parvenir à une destruction de cette espèce invasive, différentes méthodes sont envisagées via un partenariat avec l’INRA, et plus précisément avec l’Unité Mixte de Recherches Biodiversité Gènes et Communautés du centre de recherches de Bordeaux, porteur du projet « INTRUS Arbres invasifs, comprendre pour mieux gérer ».

 

Cette collaboration permet la mise en place d’essais de lutte contre les arbres invasifs ainsi que le suivi et l’évaluation de la dynamique d’invasion selon les phases suivantes :

- Mise en place et suivi d’un premier site d’essai de gestion ;

- Création d’un document de sensibilisation du public à la problématique des espèces invasives ;

- Lancement du site internet « invasions » ;

- Élaboration conjointe de protocoles de lutte et de suivi ;

- Traitement des données d’inventaire pour quantifier la dynamique d’invasion de l’ailante.

 

  • "ALTERPRO" (chenilles processionnaires du pin) en partenariat avec l'INRA d'Avignon

Depuis 2011, la Communauté de communes de l'Ile de Ré est engagée dans la démarche ALTERPRO avec l’INRA d’Avignon. Cette démarche permet de tester les pièges à phéromones pour gérer les populations de chenilles processionnaires du pin. La méthode de lutte biologique s’effectue dans le cadre de la diminution de l’utilisation des traitements chimiques préconisée par le Grenelle de l’Environnement.

 

La zone test de la Communauté de Communes est basée au Bois Plage en Ré, c’est un îlot boisé de 4,6 ha qui n’a pas eu d’épandages aériens depuis 2010. Des pièges à phéromones y ont été installés et les écogardes suivent régulièrement la quantité de papillons mâles capturés afin de déterminer les pics de présence et l’efficacité du piégeage. Différents types de pièges et d'hormones ont été testés sur plusieurs sites en France.

 

Bilan

Le programme ALTERPRO s’est terminé en 2013 et les résultats ont été publiés fin 2014. Le système de piégeage identifié comme le plus efficace n’étant pas celui testé sur l’île de Ré, une réflexion sera menée pour améliorer le système existant.